By DE SEVERAC Claire on mardi 5 mai 2026
Category: Actualités

Loi Bouchet (ou loi SLA) : Signons, partageons, diffusons la pétition de notre Collectif Rares & Oubliées

 

Signer la pétition pour l'application pleine et entière de la loi Bouchet

 

 

Prise en charge des maladies neurologiques évolutives graves
Pour le moment, seulement un « arrêté SLA »
et nos courriers sans réponse.

Les enjeux de la loi et de ses modalités d’application : 

     Vous le savez, seul est paru au Journal officiel le 5 février 2026 « l’arrêté relatif à la liste des pathologies d'évolution rapide et causant des handicaps sévères et irréversibles visée à l'article L. 146-7-1 du code de l'action sociale et des familles »
Une liste extrêmement réduite puisqu’elle se limite à la maladie de Charcot (SLA). D’ici un mois devrait donc être publié un arrêté d’application complémentaire de cette loi qui prévoit, pour les maladies concernées : 
    ● un traitement rapide par les MDPH des dossiers de demande d’aides,
    ● la suppression de la barrière d’âge qui empêche les personnes dont la maladie s’est déclarée après 60 ans de bénéficier de la PCH (prestation de compensation du handicap) pour faire face aux besoins d’aides humaines et techniques, l’insuffisante l’APA(Allocation Personnalisée d'Autonomie) leur étant octroyée. 

Avec 6 autres associations de patients potentiellement concernées par cette loi, nous avons créé le Collectif Rares & Oubliées 

Ensemble, nous nous sommes adressés : 

Merci à Danielle Simonnet, députée, d’avoir déposé une question écrite au gouvernement et informé la presse avec son collègue Sébastien Peytavie. Merci aux sénateurs Jérôme Darras et Laurent Burgoa pour leurs questions écrites au gouvernement et à Marie-Pierre Mouton pour sa question orale au gouvernement du 14 février.   
     Si l’on en croit les propos de Madame la ministre de la Santé dans sa réponse à Madame Marie-Pierre Mouton, le 14 avril au cours de la séance des questions orales du Sénat, le dossier
            - est entre les mains de la Haute Autorité de Santé (HAS)
            - devrait être bouclé ‘’en juin’’


Tenus à l’écart des dispositions qui se préparent, nous avons pourtant recueilli des informations qui nous font craindre : 

Un tel "tri sélectif" est inacceptable moralement pour les malades et leurs proches, inacceptable déontologiquement pour les neurologues ; plusieurs d’entre eux nous l’ont fait savoir.